C’est la panique un peu partout au Québec avec les nouvelles mesures d’urgence et le coronavirus.

Les prochains établissements à fermer seront probablement les écoles et les garderies.
Ouch!

As-tu un plan? Je veux dire… même si les écoles ferment, j’imagine que tu vas continuer de travailler. Les factures vont continuer à entrer, elles sont quand même difficiles à ignorer.

J’ai mes enfants à la maison depuis pratiquement toujours. Ils ont fait quelques brefs passages à la garderie au travers.

Je me suis dit que de te partager mes trucs sur la conciliation travail-famille pourrait peut-être t’aider.

 

Je me fais une liste de tâches et d’objectifs à réaliser chaque semaine.

En faisant cela, ça m’évite de procrastiner et je sais exactement ce que je dois faire. Idéalement, j’essaie aussi d’indiquer la durée approximative de chaque tâche dans ma liste. De cette façon, c’est plus facile de jumeler des tâches de 5-10 minutes ensemble. Et avouons-le… Biffer 2 tâches de choses à faire au lieu d’une, c’est pas mal plus encourageant.

Je me fais des attentes réalistes

Avec des enfants, on passe plus souvent son temps à jouer à la police, à l’infirmière, au clown… name it qu’à travailler. C’est comme ça chez moi et je suis certaine que c’est pareil de ton côté aussi. Ça n’empêche pas que parfois, ma progéniture sait s’occuper seule à mon plus grand soulagement. Sauf que je sais que je n’aurai probablement pas la même productivité que quelqu’un qui peut se consacrer à 100% à son entreprise. Ça été long à accepter dans mon cas, mais j’y parviens tranquillement.

 

Je détermine des moments POUR travailler

Je travaille bien sûr quand les enfants sont couchés. Des fois, ça peut être tard le soir ou très tôt le matin. Tout dépend de mon énergie. Dans la journée, plus personne ne fait de sieste ici alors je te laisse imaginer le branle-bas de combat que ça peut être que de travailler ne serait-ce qu’une heure quand ils sont éveillés. Je te rassure, ça fonctionne quand même. Le plus souvent, je les installe à une activité qu’ils aiment et ensuite je me mets à l’ouvrage. Souvent, ils sont à côté de moi et ils me parlent. Dernièrement, ils faisaient aussi semblant d’avoir leur propre entreprise et créaient des plans d’aménagement pour leurs figurines. En tout et partout, je peux mettre facilement 20 heures par semaines dans le travail. Peut-être que ce n’est pas beaucoup me diras-tu, mais pour moi, c’est suffisant pour ma santé mentale.

 

J’essaie de voir les ressources aux alentours

En temps normal, les ressources sont nombreuses : halte-garderies, service de gardiennage à domicile (bonjour Pause-Germaine 😉), entourage immédiats (familles et amis), espaces pour parents-enfants (À Québec, il y a Esprit de Famille, Ô village et bientôt l’espace coworking de La Germaine). Pour le temps de la crise, regarde avec tes amis si vous ne pourriez pas vous regrouper pour faire du coworking ensemble et vous entraider. Peut-être que ce ne sera pas aussi productif, mais ça va te permettre de travailler quand même, de faire un peu de social et peut-être de relativiser un peu sur la situation.

La conciliation travail-famille ce n’est pas toujours évident, mais ça représente quand même un beau défi 😊. Personnellement, j’adore pouvoir voir mes enfants tous les jours pendant de longues périodes, même si ce n’est pas toujours évident.